Nicolas SARKOZY s’est exprimé ce soir devant les Français et je m’en réjouis. Face à un acharnement médiatique et judiciaire, il a livré enfin sa vérité.
Face à une juge qui avait appelé, contre toute déontologie, à voter contre lui en 2012 et qui 2 ans après le met en garde à vue. Face à une juge, ancienne déléguée du Syndicat de la Magistrature célèbre pour son triste « mur des cons » où se trouvait Nicolas Sarkozy, qui est mis en garde à vue pour notamment violation du secret de l’instruction. Ce même secret de l’instruction qui a été violé quand on a vu dans la presse les extraits des conversations téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat sans que personne ne réagisse. Peut-on dans ces conditions réellement parler de justice indépendante ?…
Face à un pouvoir politique qui a si souvent menti devant les Français sur les écoutes téléphoniques avec Christiane Taubira.
Face à un pouvoir politique qui dénie le principe fondamental du droit qu’est la présomption d’innocence avec Manuel Valls qui condamnait mardi matin Nicolas Sarkozy.
Les droits de l’homme dénigrés, une justice à deux vitesse dont on peut douter de l’indépendance, la présomption d’innocence bafouée, un pouvoir politique prêt à tous les excès, ce n’est pas ma vision de la France.
Je me réjouis de retrouver l’ancien Président de la République, sincère et déterminé. Son combat est celui de tous les français, c’est le combat de la vérité et de la justice. Il est bien sûr un justiciable comme tous les Français, il n’est pas en dessus des lois, mais il n’est pas en dessous non plus.
Il a montré ce soir toute son énergie et sa combativité. Ce n’est pas l’homme du renoncement, et c’est cela dont la France a le plus besoin aujourd’hui.
Le 2 juillet 2014
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